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Mercredi 9 janvier 2008
Pour une meilleur présentation, une facilité d'utilisation, des nouvelles plus  réguliéres et encore de tas d'autres avantages, j'ai décidé de déménager mon blog et d'ouvrir mon site.

Je vous laisse aller le découvrir si vous souhaitez connaitre la suite de nos aventures avec  encore plus de  récits passionants, de photos magnifiques et désormais des vidéos.

Venez nous rejoindre sur:

web.mac.com/abzos

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Bon Surf
 
Par Brice
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Jeudi 29 novembre 2007
    Tout le monde connaît Marie-Galante (merci, Laurent) ,  un peu moins peut être les Saintes et la Désirade, mais personne n’a jamais eu connaissance d’un petit ilet situé au large de la Désirade et de Marie-Galante appelée Petite Terre.
Et c’est bien dommage.
En effet, quoi de plus paradisiaque que ces 2 petits îlots (Terre de haut et Terre de Bas) de sable blanc et de cocotiers enserrés dans une majestueuse barrière de corail et séparés par un chenal étroit où batifolent, au milieu des coraux malheureusement morts pour la plupart, toute la faune marine de Guadeloupe.

    C’est pourquoi je vais réparer cette erreur en vous contant notre journée de Samedi, premier WE avec nos nouveaux copains.

    Pour le petit moment culture, en Guadeloupe, on appelle Terre de Haut, la partie de l’île qui est la première atteinte par les Alizés. (Ex : Gde Terre et Basse-Terre). Rappelons aussi que la Guadeloupe est composées de cinq îles ou groupements d’îles, à savoir Grande-Terre, Basse-Terre, les Saintes, Marie-Galante et la Désirade.Les autres n’étant que des petits ilets secondaires (mais très chouette quand même comme vous allez le voir)

    Le seul moyen de rejoindre ce paradis étant le bateau, nous avons optés pour 2 pneumatiques de 12m où se sont entassés femmes, matelots, pique-niques et biniousses.
Départ à 7h au bar après un ptit café ou n jus local du patron pour bien démarrer la journée.
Qui aura lieu entre autres avec la famille de Fred, phénomènes plus que sympathiques, la coloc de Cocoyer, celle de Vonges et vos serviteurs Emma et Brice.

    Après une légère attente, (on ne t’en veut pas Sophie), on embarque et direction la haute mer.
Enfin pour les autres, parce que nous, on a dû attendre la réparation du moteur par Vévé, le capitaine pour dépasser les 5 nœuds.
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Attention à la vague, Pampugne !!
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Pas d’inquiétude, c’est les sirènes de Gwada !!

Après une séance oscillant entre le tapecul et les montagnes russes, nous entrons dans le lagon de Petite Terre.
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Vue de face    
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Vue de dos
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Vue tout court

Pour l’explication, je crois que les photos suffiront, je ne rajouterais donc pas ma prose habituelle.

    Une fois pieds à terre, et bateau au coffre, nous investissons notre nouvel environnement. Les hamacs étant préinstallés, cela s’est fait relativement vite, le temps d’ouvrir les bières.

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On n’est pas bien, là !!


    Après 1/2h de glandouille, on enfile nos masques avec Emma et direction la barrière de corail.
En s’approchant, les poissons commencent à se multiplier et leurs couleurs à virer à l’arc-en-ciel. Nous les suivont  au milieu de petits canyons de corail où l’on s’amuse à se perdre dans les trous. Au fond desquels, on a la chance d’apercevoir quelques coraux encore vivants et cela laisse imaginer la splendeur de ces fonds quand tous étaient vivants avant leur destruction par l’homme. On s’hasarde vers les vagues en furie de la barrière pour se retrouver au milieu d’un cimetière de coraux qui donne l’impression de se retrouver au milieu d’épaves de galions du 16éme siècle de par leurs formes effilés et leurs empilements symétriques. C’est incroyable de réalisme et ça prend aux tripes.
Après s’être un peu fait ballotter par les vagues, on revient faire joujou avec les poissons puis on retourne sur la plage pour savourer l’odeur des brochettes de poissons cuits au barbecue à l’ombre des cocotiers.   
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Merci aux chefs cuistots

    Après un bon déjeuner, des barres de rire avec Pampugne , Papa, Maman, Tata et Tonton, l’exploration de la faune de l’île me met en relation avec la famille à Thierry, tous Bernard.
Et leur pote, l’iguane d’un bon mètre cinquante.

 
Sont stockos, les escargots ici !!

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Au passage, j’ai trouvé juste le bon mouillage pour le cata

Ensuite, on tue le temps entre jonglage, sieste, frisbee, …

    L’appel de la mer étant le plus fort, on décide de repartir plonger avec Cam, Gauthier, Benj et Emma où les collègues nous disent avoir vus des tortues.
On se lance plein d’espoir et en 5mn, on est comblés.
Qui voit-t’on au beau milieu du chenal, en train de remonter le courant, une magnifique tortue caouanne d’un diamètre d’environ 1m juste devant nous. On nage comme des fous pour la rattraper, et l’on se colle autour d’elle.
C’est un instant magique. Pendant qu’on lutte comme des dingues pour tenir la distance, elle avance tranquillement par petits coups de pattes gracieusement donnés. Et nous rappelle bien qu’elle est dans son élément et pas nous. Elle évolue tranquillement à 5m sous l’eau et quand on veut la caresser en plongeant, elle s’éloigne d’un coup de patte et nous fait galérer 50m pour la rattraper. Elle fait sa midinette, se laisse admirer mais interdit de toucher.
Puis sa copine arrive. Une plus jeune, plus petite mais plus vive, qui se lasse vite du rythme de son aînée qui repart rapidement. Gauthier essaye de la suivre ce qui la fait doucement rigoler surtout à contre-courant. En 2 coups de pattes, elle se casse et tchao, la compagnie.
Pendant ce temps, ma mamie me fait un magnifique cadeau. Elle remonte pour respirer ou admirer le ciel (je ne sais pas trop), passe à 15cm de moi,( je n’ose pas bouger de peur de la faire fuir), me regarde, sort la tête de l’eau et majestueusement, replonge au fond après m’avoir fait rêver comme un gamin.


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Tortues caouannes.
Celle du haut ressemble parfaitement à ma copine de Petite Terre !!

    Epuisé, je me laisse porter dans l’autre sens par le courant pour rejoindre les autres et qu’elle n’est pas ma surprise et ma joie en les voyant reparti en chasse (ce coup-ci dans le sens du courant) d’une magnifique raie léopard d’1m50 d’envergure et de 2m50 de long.
L’émerveillement reprend et nous voilà en train d’admirer ce poisson exceptionnel.
La nage de la raie est d’une beauté à couper le souffle. Le seul parallèle que je peux faire tant est gracieuse celle-ci, est le vol de l’aigle royal. Je ne saurais la décrire (je vous souhaite à tous d’avoir la chance de voir ça un jour).

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Raies léopards.
Et voilà ma copine la raie, quoique la mienne était un peu plus grande !!

Le retour sur la terre s’est fait tranquillement en se laissant dériver par le courant jusqu’à la plage.

    On a fini la journée en écoutant jouer un très bon guitariste du coin tout en poussant le bateau enlisé et en réparant le moteur sans matériel grâce à un mécano avion, pote du guitariste.

 
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Vous allez bouger vos fesses, moussaillons de malheur, bachi-bouzouks, boit-sans-soif !!
Vévé, alias le capitaine Haddock.

    Le retour s’est fait en admirant le coucher de soleil sur Marie-Galante.
On a rejoint notre barman du matin et après quelques verres, Fred s’est retrouvée marié à Pampugne par son père. Quelle famille !!

    La fin de soirée aurait dû se conclure par une grosse teuf sur la plage. Au final, ce sera retour maison et grosse frayeur pour cause d’agression à coups de bâton. Mais tout s’est arrangé sans gravité depuis.

                                Gros Bisous à tous
         
                                Rêvez bien des tortues ce soir.

A bientôt


Par Brice
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Mercredi 28 novembre 2007
    Avant de commencer: J’ai trouvé comment répondre à vos commentaires ce que j’ai déjà fait pour tous les anciens. N’hésitez donc pas à en envoyer de nouveaux. Ça nous fait tjrs très plaisir. (Quant à toi, Marcelle, je suis encore désolé, mais c’est vraiment trop dangereux pour toi ici, dixit ma réponse à ton commentaire).

    Je suis bien conscient que les informations sont un peu faisandées puisque j’écris cet article une semaine en retard mais l’important n’est-il pas plutôt la qualité de la narration que l’exactitude des propos ? C’est pour ça que je vais vous narrer ce WE comme si nous y étions encore

Vendredi

    Ce matin donc, je me lève un peu fatigué d’une notre1ére soirée guadeloupéenne. Eh oui, la Valencienne Neous, non contente de nous offrir du boulot, nous invite à son pot de départ. Nous faisons connaissance d’un groupe de joyeux lurons alias la coloc de CoCoYer (Virginie, Riton, Anna,…). Nous sommes donc arrivées à la soirée avec 2h de retard pour en repartir au petit matin après nbrs airs de guitares de Seb, concours de jumbé et autres amusements égayés par la sangria de Neous. Ce qui fut l’occasion de ma 1ére nuit en hamac sur la terrasse.

Samedi

    Après un Vendredi peu stimulant, l’envie de bouger nous prend. Nous partons en balade à la plage du Souffleur vers Port-Louis dans le Grand cul-de-sac marin. La plage des Caraïbes typique : une longue bande de sable blanc bordée de cocotiers avec un magnifique cimetière au bout de la plage (je sais, ça peut paraître incongru mais je vous reparlerai des cimetières et vous risquez d’être étonné), la mer turquoise et le soleil.

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Les naiades de Port-Louis

Le bronzing n’étant pas mon activité préférée, nous nous sommes incrustés à 1 partie de foot avec Alex. On a commencé avec 2 petits mioches puis un autre groupe de mecs s’est greffé là-dessus et on a commencé à bien se marrer. Je vous mets au défi de jouer contre des mecs qui jouent pieds nus depuis qu’ils ont  4 ans. Sachant que le terrain est constitué à égale quantité de sable, de caillases et de bouts de verre et que vous êtes aussi pieds nus. Les accélérations et les reprises d’appuis sont assez difficiles à effectuer sur la pointe des pieds. Ça ne nous a pas empêché de bien rigoler. Ça a failli partir en sucette quant les gars du coin sont arrivés pour s’incruster. À 15 contre 15, la partie a failli finir en combat de rue mais le plaisir du jeu a été le plus fort et l’on a repris le match avec tt le monde.

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Après l’effort, le réconfort !!
Petite recette typique : Un verre de glace pilée recouvert par 1/2L de sirop

Le retour de la playa s’est avéré un peu difficile. On s’est paumé dans les Grands Fonds qui sont l’intérieur de Grande-Terre. Faut dire que les Guadeloupéens ne connaissent pas les panneaux de signalisation (le seul qu’on a vu ce jour la indiquait le Nord et le Sud, véridique !).

Et au retour, jackpot, panne d’électricité pdt la cuisson des patates. Du coup, direction chez RASTAMAN, notre voisin fournisseur d’électricité. Après 2h de délibération sur l’écologie humaine, le choc des civilisations, l’âme guerrière des occidentaux et pacifistes des Africains, le retour à la nature (Dans le texte, c’était incroyable), j’ai réussi à lui faire rebrancher le courant qui a resauter juste après.
Petite citation philosophique rastafaraï juste pour vous : « Le problème n’est pas que tu n’es plus de courant mais qu’il y ait du courant ». À méditer !!

Dimanche

Pour se reposer un peu, aujourd’hui, c’est Rando. Direction la route de la Traversé de Basse-Terre. Pour moi, un des plus belles routes de la terre. On traverse la forêt tropicale au milieu des montagnes basse-terriennes en croisant des paysages à couper le souffle. (pas de photos tellement sont grands les panoramas). Cette route coupe le parc national de Guadeloupe.
Au milieu de cette route partent des randos au milieu des forêts pour déboucher sur des lieux splendides. On s’échauffe avec la rando de Bois David et on se retrouve vite au cœur d’une biodiversité incroyable. Les fougères prolifèrent au milieu d’une centaine d’espèces d’arbres différentes, des fleurs de toutes les couleurs donnent à manger aux innombrables insectes qui se font dévorer par toute la faune locale. Les paillements d’oiseaux résonnent aux oreilles tandis que nous nous dirigeons vers le grondement des cours d’eaux.
 
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Maous les peupliers ici !!! Et les lierres ont l’air solides !!

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Mama, lâche-le, tu excites l’arbre !!

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Qu’il est bon de fainéanter au bord de l’eau !!

Après cette petite balade, direction le saut de la Lézarde.Fidèle à nos habitudes familiales, je quitte le groupe et part seul à l’aventure au milieu de la forêt en suivant le cours d’eau à l’oreille. Après quelques gamelles et beaucoup de terre, je débouche sur un rapide qui se termine par une immense chute d’eau. Avec maintes précautions, (tu vois, Maman, je fais attention), je m’approche du bord et je vois mes copains tt en bas. Je profite de la vue au maximum ayant compris que j’allais devoir escalader à mémé la terre pour les rejoindre, la descente par la chute étant inenvisageable. Tu te serais fait trop plaisir ici, Tyb.

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Un paysage de conte de Fées
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- Hé, la coloc, je me suis paumé!!
- Plonge, Brissou, on se retrouve en bas !!

Le farniente a repris ses droits et l’après-midi s’est écoulé en pleine quiétude.

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Les naïades sont de retour

Le retour a été un peu difficile, Mama n’acceptant pas que je rentre dans sa voiture avec un peu de terre sur mes vêtements.

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Du coup, je suis rentré en stop et sans vêtements !!


    Un autre trip que je ne vous ai pas raconté est ma premiére partie de péche à la pointe Morphy où je n’ai pris aucun poisson, je me suis fait emporté par le courant (obligé de rentrer sur les cailloux de la côte à pied avec tt le matos) et j’ai paumé la fléche de Riton emporté par l’océan.
La suite au prochain numéro.

Gros Bisous à tous.
Par Brice
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Dimanche 25 novembre 2007
    On ne peut pas avoir Internet à la maison car les bornes sont saturés.
            
   On nous a dit que les travaux auront lieu en janvier donc, en créole ca veut dire, " carre toi ton internet dans l'oignon, mon p'tit Z'Oreille". (les blancs). On l'aura quand il neigera en Guadeloupe.
            
    Du plus, c'est trés difficile de télécharger les photos sur le blog à partir du cyber-bar, notre "Américano" chéri.
Une demi-heure par photo, les articles que j'ai préparé en comporte 12 en moyenne, je vous laisse imaginer la cuite que je vais prendre sachant qu'il faut prendre une conso par heure de connection.

    Je me mets donc en quéte d'une autre solution.
C'est pourquoi il rique dy avoir une pénurie d'articles ses prochains temps.

    Mais ne vous en faites pas, je continue à les écrire et je les stocke bien au chaud dans mon Disque Dur.
Dés que j'ai résolu le probléme, vous allez vous gavez d'histoires émouvantes, enivrantes, croustillantes, pleines de suspenses et d'aventures. Avec évidemment, des photos à couper le souffle et des mannequins plus sexy et bronzés les uns que les autres.

    En attendant ces grands moments d'émotion, je suis au regret de vous quiiter quelques temps.

Gros Bisous à tous.

Au plus tôt.

Brice
Par Brice
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